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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 13:52

                             

LAURE a beaucoup apprécié "Les mains du miracle", de Joseph Kessel.

* À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Felix Kersten est spécialisé dans les massages thérapeutiques. Parmi sa clientèle huppée figurent les grands d'Europe. Pris entre les principes qui constituent les fondements de sa profession et ses convictions, le docteur Kersten consent à examiner Himmler, le puissant chef de la Gestapo. Affligé d'intolérables douleurs d'estomac, celui-ci en fait bientôt son médecin personnel. C'est le début d'une étonnante lutte, Felix Kersten utilisant la confiance du fanatique bourreau pour arracher des milliers de victimes à l'enfer.

MARCELINE a pas été complètement convaincue par le Tome 2 de la saga "l'Amie prodigieuse" de Elena Ferrante, ni par "l'Enfant aux cailloux", de Sophie Loubière, un peu long à son goût.

* Elsa Préau est une retraitée bien ordinaire. De ces vieilles dames trop seules et qui s'ennuient tellement - surtout le dimanche - qu'elles finissent par observer ce qui se passe chez leurs voisins.
Elsa, justement, connaît tout des habitudes de la famille qui vient de s'installer à côté de chez elle. Et très vite, elle est persuadée que quelque chose ne va pas. Les deux enfants ont beau être en parfaite santé, un autre petit garçon apparaît de temps en temps...

GENEVIEVE nous a fait découvrir "Vernon Subutex", en 2 volumes, de Virginie Despentes

* Qui est Vernon Subutex ?
 Une légende urbaine. Un ange déchu. Un disparu qui ne cesse de ressurgir. Le détenteur d’un secret.
Le dernier témoin d’un monde disparu. L’ultime visage de notre comédie inhumaine. Notre fantôme à tous.

et aussi "Autisme" de l'auteur portugais Valerio Romao.

* À travers le prisme de la fiction, Autisme dépeint sans concession le combat sans relâche d’un couple, Rogério et Marta pour leur fils Henrique atteint d’autisme. Il dresse un constat sans appel sur l’absence de structures adaptées, le manque d’accompagnement, la solitude et le désarroi des parents. Fruit d’une expérience personnelle, Autisme est à la fois le récit de cette lutte quotidienne qui envahit peu à peu toute la vie des parents et une réflexion poignante, ...

MICHELE nous a permis d'évoquer le rôle joué par les pays sud-américains qui ont "recueilli" les Nazis en fuite, à partir de l'ouvrage de l'écrivaine argentine Lucia Puenzo, "WAKOLDA"

* En 1959, sur une route désolée en Patagonie, un médecin allemand pas comme les autres croise une famille argentine ordinaire et lui propose de faire route ensemble, afin d’être moins isolés. Ce médecin n’est autre que Josef Menguele.
 Très vite, il est fasciné par l’un des enfants, une jeune fille qui porte le doux nom de Lilith et qui est bien trop petite pour son âge. La fascination semble réciproque : elle ne peut quitter des yeux cet homme si cultivé et sophistiqué. Alors, quand il s’installe finalement dans la pension fraîchement ouverte par sa famille d’accueil, tout s’accélère.

Elle n'a guère été passionnée par l'ouvrage de Anne Sainclair, "21 rue de la Boétie".

PIERRETTE a aimé "Douce Amère" de Danielle Steel.

* Jeune mère de famille, India aimerait, maintenant que ses quatre enfants grandissent, retravailler de temps en temps.
 Mais, lorsqu'elle parle à Doug, son mari, de son désir de recommencer à faire des reportages - elle était reporter-photographe -, celui-ci refuse catégoriquement : il était convenu, quand ils s'étaient mariés, qu'India se consacrerait à ses enfants. Le ton de Doug, autoritaire et cassant, et surtout le manque total d'amour dans ses propos blessent profondément India. Leurs vacances sont désastreuses.

JOCELYNE nous a déniché deux ouvrages qu'elle nous conseille :

De Louis-Jean Calvet, "La Méditerranée : mer de nos langues", disponible à la médiathèque Hélène Berr
(409 CAL)
et
"Une histoire de la frivolité", de Sabine Melchior-Bonnet, disponible également chez Hélène Berr
(391 MEL)

Elle nous a rappelé le talent de l'immense écrivain hongrois Sandor Marai, à travers son roman "les Mouettes".

* A la veille de la Seconde Guerre mondiale, un haut fonctionnaire hongrois reçoit une jeune réfugiée finlandaise qui désire être régularisée. Stupéfiante coïncidence, elle est le sosie d'une femme qu'il a aimée et qui s'est suicidée cinq ans plus tôt. Il l'invite à passer la soirée avec lui. L'imminence du conflit accroît la tension de cette rencontre énigmatique.

BERNARD et LAURA ont incité ANN à découvrir cet auteur, en particulier avec ce qui est peut-être son chef-d'oeuvre, "les Braises"

* Dans un château de la campagne hongroise, Henri, un général de l'armée impériale à la retraite, attend la venue de Conrad, son ami de jeunesse et condisciple de l'école militaire. Cela fait 41 ans exactement qu'ils se sont perdus de vue, depuis cette partie de chasse au cours de laquelle Conrad a pointé son fusil vers Henri, avant de disparaître le lendemain, sans aucune explication. Pourquoi ce geste? Pourquoi ce long silence? Pourquoi la femme d'Henri, impliquée dans l'affaire, a-t-elle toujours refusé de parler? Aujourd'hui, après toutes ces années, les deux hommes vont enfin pouvoir s'expliquer. De cette confrontation dramatique, Sandor Marai a fait un beau roman qui renoue par son style avec la célèbre Conversation de Bolzano. Roman flamboyant de l'amitié et de l'amour, où les sentiments les plus violents couvent sous les cendres du passé ...

JOCELYNE nous a enfin fortement conseillé une exposition surprenante sur la mode, au Musée des Arts décoratifs, jusqu'au 23 avril, sauf le lundi (nocturne le jeudi) au titre évocateur, "Tenue correcte exigée : quand le vêtement fait scandale".

ANN nous a montré deux courts ouvrages d'ORWELL : "Why I write" ("Pourquoi j'écris") et "Books v. cigarettes" ("Livres contre cigarettes")et a évoqué sa description des années de "vaches maigres" dans "Dans la dèche à Paris et à Londres"

* Plus d'un bon esprit, à commencer par Henry Miller, juge que Dans la dèche à Paris et à Londres est, avant même 1984 et Hommage à la Catalogne, le plus grand de tous les livres d'Orwell qui écrivait pour sa part : C'est un récit bien banal et j'espère qu'on lui reconnaîtra à tout le moins les mérites qu'on reconnaît d'ordinaire à un journal de voyages. Je puis encore ajouter ceci : Voilà le monde qui vous attend si vous vous trouvez un jour sans le sou.

LAURA partage l'avis de Michèle sur l'ouvrage de Anne Sainclair mentionné plus haut et nous annonce son intention de "s'attaquer" à la Comédie Humaine de Balzac, après en avoir terminé avec la saga des  Rougon-Macquart de Zola. Cette femme est une ogresse ! Première victime de son appétit, "Une ténébreuse Affaire" dont elle nous parlera la prochaine fois.

BERNARD enfin a évoqué "Le voyage d'Octavio", court récit d'un jeune auteur de 31 ans, Miguel BONNEFOY, fortement inspiré par l'oeuvre de Gabriel Garcia-Marquez

* Les tribulations épiques d'Octavio, un paysan analphabète vénézuélien qui va se réapproprier son passé et celui de son pays, grâce à Alberto Perezzo, un médecin de village, et surtout grâce à la belle Venezuela, qui va lui apprendre à écrire. Mais le destin voudra qu'il soit enrôlé par la bande de brigands "chevaleresques" du charismatique Guerrero, qui organisera un cambriolage précisément au domicile de sa bien-aimée Venezuela....

et a retrouvé dans son grenier la version française de l'ouvrage conseillé le mois dernier par ANN,
"Le pont du Roi St Louis", de Thornton Wilder

* Lorsque la célèbre passerelle qui relie Cuzco à Lima se rompt sous ses yeux en l'an de grâce 1714, précipitant à l'eau cinq personnes, le bon frère Juniper, prêcheur franciscain, voit en cette catastrophe l'occasion rêvée de prouver avec une rigueur scientifique l'existence de Dieu, car il ne doute pas que tout arrive par la volonté divine pour le plus grand bien des gens d'ici-bas et que l'étude de la vie des victimes le démontrera en mettant au jour la raison de leur anéantissement. L'entreprise est de taille, car divers sont les personnages en cause et compliquée leur existence.  

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LE MAGAZINE "EN VUE", mois de mars-avril, revue des bibliothèques municipales de Paris est déjà disponible sur

http://www.paris-bibliotheques.org/en-vue

Plein de choses passionnantes au programme et les Femmes sont particulièrement à l'honneur.

Il devrait être disponible très prochainement dans sa version papier en bibliothèque.

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J'ai oublié de vous signaler (ENTREE LIBRE mais RESERVATION CONSEILLEE
au 01 53 33 51 20 ou par courriel à l’adresse : maison.asso.12@paris.fr).

"CINEGARE",  le ciné-club de la Gare de Reuilly
Maison des Associations - Ancienne Gare de Reuilly - 181 avenue Daumesnil

CYCLE WESTERN

"My Sweet paper land", de Himer Saleem, film très original, qualifié de "Eastern spaghetti", déjà diffusé au Ciné-Gare mais que vous pouvez retrouver à la télévision sur la chaine ARTE le MERCREDI
1 ER MARS à 20 H 55, avec l'actrice qui fait l'évènement à chacune de ses apparitions, Golshifteh Farahani.

CYCLE HEROINES

Déjà projetés : "Betty Boop" de Grim Natwick et "La Cité des Femmes" de Fellini

Programmation à venir :
Jeudi 16 mars 2017 à 19h30 : "L’Homme qui aimait les Femmes" de Truffaut
et
Jeudi 6 avril 2017 à 19h30 : "Femmes du Caire" de Yousri Nasrallah

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J'ai également repéré ce qui suit :

Concert au profit de SOS Méditerranée

Mercredi 8 mars 2017 à 20h, le Conservatoire municipal Paul Dukas organise un concert exceptionnel avec la pianiste Anne Queffelec, au profit de l’association SOS Mediterrranée.

Réservation indispensable :
par mail resa.idf@sosmediterranee.org ou par téléphone au 01 83 64 79 31

Participation libre sous forme de don

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N'oubliez pas non plus, dans le cadre du Printemps des Poètes, nos rendez-vous

LE SAMEDI 11 MARS, au Square Contenot, au local de DELIDEMO

Le SAMEDI 25 MARS, dans les locaux de la CAF, de 14 h 30 à 17 h 30

===

Notre prochaine rencontre à la CAF, dans le cadre des "Petits Cafés Littéraires", aura lieu le JEUDI 16 MARS à 10 h 15.

A bientôt.

Bernard P.

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 16:46

 

A la découverte de l'autre!

 
 
Venez participer à notre prochain café littéraire au Square Contenot à partir de 15h, nous lirons des textes et écouterons de la musique sur le thème de l'acceuil et de la découverte de l'autre.
 
 
 
 

 

 

Café littéraire: atelier lecture de textes et chansons
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 16:27

Prochain rendez-vous de notre café littéraire du "Ptit CAF"

 

Jeudi 9 juin à partir de 10H15

au Centre social caf de Charenton 

295, rue de Charenton-Hall15

75012 Paris

01 43 07 49 18.

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 14:19

Nos rendez-vous un jeudi par mois, au centre social de Charenton à partir de 10H15.

Venez parler de vos coups de coeur littéraire autour d'un café et dans une envie de partage.

 

JEUDI 4 FEVRIER

JEUDI 17 MARS

JEUDI 14 AVRIL

JEUDI 19 MAI

JEUDI 16 JUIN

 

Centre Social Charenton

295,rue de Charenton-hall15

75012 PARIS

Tel: 0143074910

Metro -Porte de Charenton.

 

Les cafés littéraires du centre CAF de Charentons.
Les cafés littéraires du centre CAF de Charentons.
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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 10:00

Pour celles et ceux qui n'ont pas pu assister à la lecture de notre livre

"Chambres en poésie, Poésies en chambre" en Octobre 2013,

une nouvelle présentation aura lieu:

 

Le samedi 14 juin de 16H à 17H30


à la bibliothèque Saint-Éloi dans le 12ème arrobdissement,

23, rue du Colonel Rozanoff.

L'association Délidémo et les bibliothécaires de Saint-Éloi vous présenteront et liront des textes extraits du livre " Chambres en poésie, Poésies en chambre".

 

 

Ces lectures seront accompagnées par Alessandra Giura Longo à la flûte et Déborah Walker au violoncelle.

 

"Chambres en poésie, Poésies en chambre" est une histoire de rencontres autour de la poésie avec les patients de l'hôpital Rothschild. ce livre fait entendre leurs mots, leurs souvenirs mais aussi leurs silences. Les croquis d'Alix Roméro-Marrey, illustrent avec force leurs attitudes dans leur environnement. Ce recueil met l'accent sur le côté éphémère et instantané du " lundi poésie" tout en soulignant la force du présent.

Au plaisir de vous y rencontrer.


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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 16:16

Invitation pour la  16eme édition du «  Printemps des poètes »


Affiche Charenton 2014

C’est le printemps qui arrive avec ses particules fines

C’est en apnée que nous écouterons nos poètes tant aimés

 Nous lirons sans masque

 nous serons  enveloppés

 protégés par les particules de musique de Yaelle.

 

 

Heureux de vous avoir parmi nous !

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 15:29

Café charenton

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 15:57

 

 

Les amateurs de poésie contemporaine sont arrivés sous un beau soleil d’automne au Café de La Coulée Douce.

Avec nous, les bénévoles et les lecteurs de notre association, des gens du quartier, de nouvelles personnes attirées par le programme séduisant de la Semaine Bleue, des clients habitués déjà là et ceux de passage qui finalement sont restés un peu plus longtemps, curieux à l’idée d’entendre de la poésie contemporaine un mercredi 23 octobre 2013.

Et pour illustrer cette rencontre intergénérationnelle et pour notre plus grande satisfaction, deux petites filles accompagnées de leurs mamans. 

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Les regards se posent un peu partout dans ce café si chaleureux. Des produits naturels et appétissants rangés sur des étagères en bois, des légumes de saison annonçant la soupe d’automne.

 

flluteDes éléments de décor prenant toute leur place, du piano désaccordé à l’authentique machine à écrire qui donne envie de composer sur ses touches un poème, un miroir imposant apportant une profondeur à la salle et reposant sur un mur couvert d’articles de journaux aux papiers jaunis.

En arrière-fond du jazz et la voix du patron, Patrick, aussi douce que la Coulée.

 

 

 

L’installation autour des tables colorées de carrés de mosaïque laisse assez de place à Alessandra pour déployer ses différents instruments  à vent : la flûte traversière et ses variantes, la flûte en sol ou alto, la flûte basse et le piccolo.

Les lectrices se placent à différents endroits de la salle et Fabia ouvre le café littéraire « Soyons Contemporeux » avec une fantaisie malicieuse.

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Un poème gustatif et improvisé de Patrick est annoncé avant le début des lectures : « La carte du goûter » donne le choix entre la tarte aux poires, celle aux  pommes ou le tiramisu ? Les réjouissances sucrées étant bien évidemment faites « maison » par les habiles mains de Monsieur Tonio Vidal et pour accompagner ces douceurs, café, thé vert, thé noir tisane ou Première gorgée de bière ?

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Vrouz« V » comme « Valérie » et « Rouz » comme Rouzeau qui dit « Vrouz » avec la voix de Fabia pour ouvrir ce bal poétique. Des poèmes sans titre pour des sonnets qui claquent, qui surprennent, qui enchantent le quotidien pour laisser place à l’imaginaire.

 

 

Il y aura l’humour et la dérision de Jean-Pierre Verheggen avec sa langue toujours en mouvement qui appelle l’oralité. 

« L’écriture a besoin d’être entendue et il convient de « dire la poésie en marchant » selon Jacques Darras alors écoutons et allons avec lui à « Jalhay. »

Nobelge
Darras

 

 

 

Suivront Jacques Roubaud avec « Ses animaux de tout le monde. »

« Il y a beaucoup d’animaux, des longs des courts des gras des beaux. À chacun je donne un poème » dit-il et comme il apprécie la mesure et le calcul, « tous les vers d’un sonnet comptent pareil, mais ce n’est pas toujours le cas ». Entre le blaireau et l’éléphant, il y a de la marge, de la contrainte, de la distance et le double décimètre est de rigueur. 

Roubaud

 

 

 

Play

Olivier Douzou avec son « Play » nous fait jouer ou nous fait lire. Retour en arrière et rétrospective de nos jeux au temps du Jeudi. Comment les classer ? Par âge, par couleur, par préférence, par séries, par taille ?

En effet pour que tout rentre à la manière des briques défilantes d’un  tétris et pour optimiser l’espace-temps,  « le livre est finalement un excellent rangement. »

 

 

 

Elle pourrait comparer les livres à des plantes grimpantes et envahissantes et non pas de manière péjorative car elle aime plus que tout les livres et les végétaux. Amandine Marembert anime la revue "Contre-Allées" et organise le festival " Poètes au potager" Dans son livre  "Toboggans des maisons", on ressent le lien entre l'écriture et la nature. Elle donne aussi de la place à l'illustration. Celle-ci arrive quand on ne s'y attend pas. Le livre devient artistique et laisse une empreinte instantanée, tactile et odorante. Sans titre

 

 

 

de luca

La voix d’Alix  résonnera aussi sur d’autres poèmes de Valérie Rouzeau et  se posera sur Erri De Luca avec son recueil « Aller-simple » sans retour possible. Le voyage pour faire table rase, le voyage forcé, la fuite…

« Le départ n’est que cendre dispersée, nous sommes des allers-simples. »

 

 

 

Des airs joués à la flûte par Alessandra s’intercalent entre les lectures  et les poésies contemporaines. À l’écoute des textes lus, Alessandra insère de légères ponctuations musicales donnant ainsi une sonorité différente aux mots et un habillage pertinent et délicat permettant une résonance en chacun de nous.


Bach

 

 

 

Hippo

Pour apporter au goûter, des douceurs supplémentaires mais cependant déroutantes histoire de mettre les papilles en attente, le « Kouglof » et « le melon » de Joëlle Brière mais encore « le sandwich à l’hippopotame » de Shel Silverstein… 

 

 

Et puis pour ajouter un élément de mystère à cette pièce montée, le patron nous apprend que Le Café de la Coulée Douce a son propre poète. Un homme de l’ombre qui se dévoile en dessinant sur des sous-bock ou en écrivant sur des nappes en papier... comme avant. L’homme est découvert mais toujours en retrait, l’œil en battements et omniprésent. Jean Guirao prête sa voix à Alix qui lira ses poèmes pour mettre en lumière des mots qui ont besoin d’être entendus. 

 

 

 

pris dans les choses Marrey

Les poèmes de Gérard Noiret et de Baptiste-Marrey, vont se succéder, s’enchaîner, se mêler, se découvrir, se savourer sous la voix d’Alix.

Elle saura trouver la touche de fin pour clôturer cette séance poétique avec un retour en arrière, un Vrouz de 2009, une boucle débouclée, « Poésie ».

 

Textes lus (Fabia)

  - Poèmes de Valérie Rouzeau

Recueil : « Vrouz »

  - Prix enfance de l’art de Jean-Pierre Verheggen

  - Prix Juste mépris 2012 Appel à braquage, de Jean-Pierre Verheggen

Recueil : « Un jour je serai prix nobelge »

  - Jalhay de Jacques Darras

Recueil : « Vous n’avez pas le vertige ? »

 Textes lus (Frédérique)

 - Poème du chat de Jacques Roubaud

 - Le papillon de nuit de Jacques Roubaud

 - Les mouettes de Jacques Roubaud

Recueil : « Les animaux de tout le monde »

 - Poèmes d’Amandine Marembert

Recueil : « Toboggans des maisons »

 - Jeu-di d’Olivier Douzou

 - Rangement d’Olivier Douzou

Recueil : « Play »

 Textes lus (Bernard)

 - Les étrangers sont nuls » de Pierre Desproges

 Textes lus (Alix)

 - La grand-mère de Valérie Rouzeau

 - Poésie de Valérie Rouzeau

Recueil : « Quand je me deux »

 - Chaplin de Erri de Luca

 - Un bois de Erri de Luca

Recueil : « Aller-simple »

 - Poèmes de Gérard Noiret

Recueil : « Pris dans les choses »

  - Kouglof de Joëlle Brière

  - Melon de Joëlle Brière

Recueil : « Alphabet »

  - Pubes et bistrots de Baptiste-Marrey

Recueil : « Rouge le vin, rouge mon cœur »

 Textes lus (Catherine)

 - Les Quatre-Chemins de Jean-Pascal Dubost

 - Le sandwich à l’hippopotame de Shel Silverstein

Recueil : « Le bord du monde »

  La musique d’Alessandra Giura Longo

- La Chanson de Pan de Roger Bourdin

- La Sarabande, extraite de la Suite BWV1007 en sol majeur de Bach

- Syrinx de Claude Debussy

 

 

 

 

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 10:41

 

 

 

 

"Le salon littéraire chez Madame M.."Ces mots qui vont si bien ensemble, prononcés à voix haute ou bien simplement lus sur le papier  font voyager vers le XIXème siècle.

 

On s''imagine transportés deux siècles auparavant sur de confortables sièges capitonnés : duchesse brisée, méridienne, indiscret ou confident, des assises propices à l'écoute et à la lecture.La réalité en est proche.

 

En ce 25 juin estival, Madame M. accueillait chaleureusement une vingtaine de personnes pour ce salon littéraire. Le temps était à la rencontre et aux retrouvailles. Les hortensias et les roses  remplaçaient le feu de la cheminée qui crépitera à nouveau lors du prochain salon littéraire de l'hiver.

C'est dans cette chaleur humaine que se sont succédés des extraits de Daniel Pennac, Luis Sepulveda, David Garnett, Georges Rodenbach, Markus Zusach.

 

Sans avoir choisi un thème particulier pour ce salon, il s'est avéré que l'idée du corps revenait souvent dans le titre et dans le contenu.

 

« Le journal d' un corps » de Daniel Pennac était très représentatif puisque 4 lecteurs avaient choisi de le présenter. Anne-Marie, Alexandra, Françoise et Odile ont choisi chacune de lire « une partie du corps » de ce journal qui leur parlait personnellement.

 

A l'issue de ces lectures, beaucoup d'entre nous sans doute, partiraient aussi à la conquête de ce corps.

 

Marcel « aime le livre qui lui parle » et  nous a présentés « Le dernier souvenir de la peau » de Russell Banks avant de nous émouvoir et de nous toucher au coeur avec la lecture du début de «  La voleuse de livres » de Markus Zusach.

  

 

 

Chantal nous a fait froid dans le dos avec l'étude d'un couple en désamour, leurs corps sans éveil au petit matin autour d'un café amer.

 

Avec « la femme changée en renard » de David Garnett, Bernard nous a élancés vers le fantastique avec la métamorphose d'un corps. La peau a laissé place au pelage.

 

Une légère pause a permis aux papilles des invités de savourer tartes aux pommes et à la pistache sous les picotements d'un verre de cidre.

 

Après quelques changements de places, le salon de Madame M. devenait théâtral. Pour la plus grande joie de nous tous, Marcel et Bernard à deux voix, ont lu tout en jouant, une nouvelle de Jean-Claude Grinberg « Si ça va, bravo ». Un moment inattendu qui résonnait comme un cadeau précieux. De cette improvisation naissait un dialogue enlevé, drôle et percutant qui leur collera certainement longtemps à la peau et durant lequel les protagonistes devaient « habiter » de nouvelles fonctions.

 

Avant d'achever cet après-midi « corporelle », j'ai lu un extrait de Bruges-La Morte de Rodenbach. Le personnage principal souffre de la perte cruelle de sa femme et fait corps avec la ville qui sied si bien à son deuil. Ce roman aux allures fantastiques rejoignait pour finir l'univers de David Garnett.

 

Marcel et Bernard grâce à leur interprétation ont peut-être donné l'idée pour le prochain salon littéraire d'orienter aussi des extraits de dialogues ou de courtes saynètes à plusieurs voix.

 

Le salon littéraire s'est achevé en imaginant déjà avec régal, la promesse du prochain rendez-vous chez Madame M. cet hiver, au coin du  feu.

 

Retrouvez la sélection littéraire de ce salon sur le blog des lecteurs de l'association  

gazette

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 16:45

 

 

Merci à tous pour cette belle après-midi de lecture. Tout était merveilleux dans ce salon joliment apprêté par Françoise et Christiane :

 

Le feu de cheminée, patiemment entretenu par Bernard,  vos spécialités "maisons" toutes plus délicieuses les unes que les autres et puis aussi le précieux vin chaud de Fabia dont il n'est pas resté une goutte... 

 

Quand aux lectures elles furent riches et généreuses. Nous avions tous l’envie de beaucoup donner et de partager pour ce salon de Noël. Et il est vrai que nous avons eu de beaux moments littéraires entre les contes de toutes parts, l’histoire d’amour sombre et passionnée d’Isabel Allende, ce curieux livre du voyage et le poétique pop-up du japonais Komagata.

 

A travers L’enfant de Noë, de Pierre Emmanuel Schmitt, Mesdames Montadat et Tankel ont eu un souvenir ému pour ces enfants cachés durant la Shoah. Souvenir aussi avec cet auteur uruguayen présenté par Bernard , qui nous a invité à chercher dans notre mémoire  le premier souvenir  que nous avons de nos parents.


Décembre 2011 Contée de Noël


 

 

 

Décembre 2011 Contée de Noël

 

Après toutes ces émotions les poésies d’Alfred de Vigny, de Théophile Gautier et de Maurice Carême sont arrivées à point pour nous faire prendre un peu de légèreté et de hauteur.


Ce rendez-vous s’est terminé avec l’étonnante nouvelle de Madame Piquet primée par Télérama, que nous félicitons pour sa plume.

 

Nous remercions aussi tout particulièrement, Alix Marrey, Présidente de Délidémo pour sa présence et aussi pour ce conte cruel de Noël écrit par Maupassant et qu’elle a brillamment mis en voix.


Nous pensons que pour les prochaines éditions, il serait bon d’orienter nos choix vers des formes plus courtes et ce afin de mieux partager la parole, qu’elle soit plus ouverte et dynamique, ce qui permettrais de laisser la place à des petites chansons. 


 

 

 

Nous souhaitons à tous de très joyeuses fêtes de fin d’année !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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